Qualité de l'air intérieur
Teknitys propose un bilan de la qualité de l'air des logements toujours dans le souci de l'amélioration du confort et la prise en compte des problèmes de santé liés à cette pollution. Les remèdes sont le plus souvent très simples et peu coûteux à l'application.
TEKNITYS mesure :
COV, Radon, taux d'humidité, gaz, CO, CO2, Plomb dans les peintures, risque amiante, ventilation...), un état des lieux et une conclusion avec recommandations (nous consulter).
Consultez nous pour définir ensemble le champ d'action correspondant à vos besoin, une étude par exemple de la ventilation avec contrôle du CO2 et de l'humidité qui permettra de faire prendre conscience à vos locataires de l'importance de cette qualité pour leur santé et la conservation du bâti ou bien un contrôle du CO qui vous garantira leur sécurité.

Nous passons en moyenne entre 80 et 90 % de notre temps à l'intérieur d'espaces clos et/ou semi clos (logements, lieux de travail, commerces, écoles...).
L'air qu'on y respire peut entraîner des effets comme la simple gêne (odeurs, irritations des yeux...) jusqu'à des développements de pathologie (asthme) qui mettent en cause notre santé.
A l'inverse de la pollution de l'air extérieur qui est une pollution imposée très médiatisée et normalisée ; la pollution de l'air intérieur est une pollution sous estimée (pourtant plus élevée) non contrôlée et pourtant maîtrisable.
Nos modes de vie sont des accélérateurs de cette situation. En 1973, le choc pétrolier a entraîné une isolation renforcée, malgré la VMC, le taux de renouvellement de l'air ne cesse de diminuer et l'humidité de se développer. L'utilisation croissante de nouveaux matériaux liés à des produits chimiques de synthèse et des locaux de plus en plus chauffés entraînent la volatilisation des constituants chimiques présents dans les matériaux et la multiplication des agents biologiques (acariens, moisissures, bactéries...).
Le phénomène d'absorption - désorption intervient de façon considérable dans la recontamination de l'air intérieur selon la capacité des matériaux à retenir et à réémettre les polluants chimiques. Les moquettes, les revêtements textiles sont parmi les plus absorbants.
L'absorption des matériaux ralentit l'élimination des COV de l'air intérieur.
Le plan national santé environnement présenté le 21 juin 2004 au Président de la République déclare l'habitat (le bâtiment en général) comme source de pollution entraînant ou favorisant des risques sanitaires. Cette orientation doit déboucher sur une meilleure définition de la qualité de l'air intérieur (campagne logements par l'observatoire de la qualité de l'air intérieur par l'étiquetage des caractéristiques sanitaires et environnementales (en 2010) de 50% des produits de la construction et de la mise en place progressive d'un carnet de santé de l'habitat (plomb, amiante...).






